Collège de la petite Camargue

Journal de voyage à Florence

Sommaire

Première journée : centre historique de Florence et Palazzo VecchioDeuxième journée : chapelles des Médicis et musée des OfficesTroisième journée : Vinci et PiseQuatrième journée : couvent San Marco, basilique Santa Croce et chapelle des Rois Mages de Benozzo GozzoliMessages

Image 1 sur 48 – Jour 1 : aux abords de la statue de Neptune

Image 2 sur 48 – Jour 1 : baptistère saint-Jean-Baptiste

Image 3 sur 48 – Jour 1 : devant la statue de Neptune dite « il Biancone »

Image 4 sur 48 – Jour 1 : intérieur du palais de la Seigneurie

Image 5 sur 48 – Jour 1 : le Ponte-Vecchio

Image 6 sur 48 – Jour 1 : le Ponte-Vecchio sur l’Arno

Image 7 sur 48 – Jour 1 : photo de groupe devant le Duomo

Image 8 sur 48 – Jour 1 : place de la Seigneurie

Image 9 sur 48 – Jour 1 : premier repas à l’hôtel

Image 10 sur 48 – Jour 1 : premier repas à l’hôtel

Image 11 sur 48 – Jour 1 : sur la place de la Seigneurie

Image 12 sur 48 – Jour 1 : sur les rives de l’Arno

Image 13 sur 48 – Jour 1 : façade du Duomo

Image 14 sur 48 – Jour 2 : aux Offices

Image 15 sur 48 – Jour 2 : aux Offices, l’Annonciation de Léonard de Vinci

Image 16 sur 48 – Jour 2 : aux Offices, la Méduse du Caravage

Image 17 sur 48 – Jour 2 : aux Offices, la Sainte Famille de Michel-Ange

Image 18 sur 48 – Jour 2 : à l’abri de la pluie

Image 19 sur 48 – Jour 2 : à l’abri de la pluie

Image 20 sur 48 – Jour 2 : à l’abri de la pluie

Image 21 sur 48 – Jour 2 : à l’abri de la pluie

Image 22 sur 48 – Jour 2 : à l’abri de la pluie

Image 23 sur 48 – Jour 2 : le tombeau de Laurent de Médicis de Michel-Ange (détail)

Image 24 sur 48 – Jour 3 : au restaurant, à Pise

Image 25 sur 48 – Jour 3 : à Vinci

Image 26 sur 48 – Jour 3 : « La tour de Pise : si elle eût été plus droite, toute la face de l’Italie aurait changé. »

Image 27 sur 48 – Jour 3 : dans le Campo Santo

Image 28 sur 48 – Jour 3 : dans le Campo Santo

Image 29 sur 48 – Jour 3 : devant le capanile

Image 30 sur 48 – Jour 3 : face à la campagne toscane

Image 31 sur 48 – Jour 3 : la campagne toscane

Image 32 sur 48 – Jour 3 : le Campo dei Miracoli

Image 33 sur 48 – Jour 3 : musée Léonard de Vinci à Vinci

Image 34 sur 48 – Jour 3 : photo de groupe, à Vinci, devant l’Homme de Vitruve en 3 dimensions

Image 35 sur 48 – Jour 3 : quelques explications devant le Duomo de Pise

Image 36 sur 48 – Jour 3 : toujours devant le campanile

Image 37 sur 48 – Jour 3 : toujours devant le campanile

Image 38 sur 48 – Jour 3 : un petit bout de campagne tosacane

Image 39 sur 48 – Jour 3 : une automobile au musée Léonard de Vinci à Vinci

Image 40 sur 48 – Jour 30 : le David de Michel-Ange à la galerie de l’Accademia

Image 41 sur 48 – Jour 4 : façade de la basilique Santo Croce

Image 42 sur 48 – Jour 4 : l’attente est longue mais divertissante

Image 43 sur 48 – Jour 4 : l’Annonciation de Fra Angelico au couvent San Marco

Image 44 sur 48 – Jour 4 : la tour de colombe

Image 45 sur 48 – Jour 4 : le Dumo, de nuit

Image 46 sur 48 – Jour 4 : les troupes fatiguées mais souriantes devant Santa Croce

Image 47 sur 48 – Jour 4 : quelques temps avant le départ

Image 48 sur 48 – Jour1 : près du Duomo

^Première journée : centre historique de Florence et Palazzo Vecchio

Chers tous,

Nous voici à Montecatini Terme, à l’hôtel ; il est 22 heures 22 et, après une rude journée, les petites mains travaillent… Il s’agit de trier les photographies de la journée et d’en sélectionner une dizaine pour le site du collège, d’extraire la vidéo et d’en commencer le montage, de taper le texte de l’article pour le site. Bref, le repos bien mérité n’est pas encore pour nous !

Et les enfants ? Ils vont bien et profitent — eux — du sommeil du juste. Il faut dire que nous les avons éreintés… La nuit dans le car a été agréable. Certains ont su dormir, d’autres, la majorité, non. Arrivés à l’aire d’autoroute où nous avons pris le petit déjeuner vers 06h00, à quelques kilomètres de Florence, les yeux cernés et les membres endoloris (endolorissement variable selon l’âge des intéressés), nous avons pris quelques forces pour les premières visites.

Partagés en deux groupes, nous avons consacré la matinée à la visite à pied du centre historique (baptistère Saint-Jean-Baptiste, cathédrale Santa Maria del Fiore ou « Duomo », piazza della Signoria, rives de l’Arno et Ponte Vecchio) pour l’un des groupes et celle du Palazzo Vecchio pour le second. Nous avons ensuite pris notre déjeuner au restaurant Totò, de pâtes en primo piatto et d’une escalope de veau accompagnée d’une sauce aux asperges vertes pour le secondo piatto.

À la suite de ce premier repas réel en Italie, les groupes ont été inversés afin que chacun puisse visiter les mêmes lieux. De retour au car à 18h00, la fatigue se lisait sur les visages.

Concentrés, actifs et à l’écoute, les enfants ont été à la hauteur de nos attentes et leur épuisement n’est pas seulement physique car outre les déplacements après une nuit quasi-blanche, ils ont aussi, au cours de la journée, reçu des informations sur la Renaissance et l’Humanisme ainsi que le rôle de Florence et des Médicis dans cette révolution artistique et intellectuelle qu’a été cette période dense, aux problématiques complexes et riches.

En sorte, ce fut une très belle journée.

^Deuxième journée : chapelles des Médicis et musée des Offices

Bien qu’en apparence moins chargée, notre deuxième journée nous a pourtant elle aussi fait bien marcher et cogiter…

Sous un ciel grisâtre, nous avons commencé par une visite des chapelles des Médicis, commentée par M. Trivellato. Celui-ci nous a surtout permis de comprendre la symbolique complexe qui se cache dans l’architecture et l’organisation sculpturale de la chapelle construite en 1519 par Michel-Ange à la gloire des Médicis, dont Laurent le Magnifique — qui y est enterré.

À la suite de cela, les élèves avaient le choix entre une petite flânerie dans le marché de San Lorenzo et les rues du quartier attenant ou une montée en haut du Duomo pour les plus courageux. Après le repas de midi, nous avions prévu une visite — pour les volontaires — du musée de l’histoire des sciences, où se trouve la lunette de Galilée. Entre temps, une pluie des plus désagréables avait décidé de nous embêter…

Malheureusement, outre la pluie, une autre déconvenue nous attendait : le musée, à cette époque de l’année, n’est pas ouvert l’après-midi. Mais M. Trivellato, qui voit tout, nous a indiqué l’existence d’une exposition toute nouvelle sur les représentations astronomiques à travers les âges et sur les techniques d’observation des phénomènes célestes : les quinze élèves volontaires pour cette visite supplémentaire ainsi que Mme Vullin et moi-même avons été très agréablement surpris par la qualité de cette exposition, riche d’objets d’observation et de calcul de toute beauté dont la lunette astronomique de Galilée. C’est avec grand plaisir que Mme Vullin et moi avons improvisé à deux voix des commentaires sur des sujets qui nous concernent directement ou non mais, surtout, nous passionnent.

Enfin est arrivé le moment de nous rendre aux Offices, qui contient la collection la plus importante de tableaux d’Italie. Partagés de nouveau en deux groupes, l’un sous la houlette de M. Trivellato et l’autre sous la mienne, nous avons proposé un parcours chronologique complété, pour les volontaires, par des explications plus complexes données par le signore Trivellato sur l’histoire de la perspective et de sa représentation chez Andrea del Verrocchio, Léonard de Vinci 1 et Piero della Francesca, entre autres. Encore une fois, les volontaires en question étaient nombreux, passionnés (bien qu’épuisés) et leur intérêt pour ces questions d’histoire des arts picturaux nous a réjouis.

De retour à l’hôtel, nous avons pris notre repas dans une ambiance joyeuse (quelques fous rires mémorables) et, une fois les enfants couchés, passé une partie de notre soirée à préparer cet article, dont nous vous souhaitons bonne lecture.

À demain pour la suite, qui devrait être plus folâtre car nous prévoyons une promenade dans la campagne toscane, une visite au musée de Léonard de Vinci à… Vinci et une flânerie à Pise.

Ayant passé la majorité du temps dans des endroits où il n’est pas permis de photographier et le reste sous un ciel pluvieux, les photos de la journée ne sont pas à la hauteur de nos espérances…

^Troisième journée : Vinci et Pise

C’est au son d’oiselets non loin et à la lumière d’un soleil prometteur que nous nous sommes réveillés ce matin. Le mauvais temps de la veille n’était qu’un souvenir déjà lointain car le ciel intact, céruléen et éclatant nous garantissait une journée magnifique.

Ce qui a été le cas, le matin tout au moins, que nous avons passé à Vinci. La traversée des petits villages et de la campagne toscane pour y parvenir nous a d’ailleurs permis de voir de nos propres yeux d’où les artistes toscans ont tiré les paysages représentés dans leurs tableaux. La Toscane, sous un tel soleil, est à la fois grandiose et intime et les monts, au loin, et les cyprès, se fondent réellement dans un sfumato tirant vers le bleu. En sorte, nous nous sommes promenés aux sources de la perspective atmosphérique.

À Vinci même, la visite du petit musée consacré aux inventions de Léonard, avec ses maquettes et infographies, a été intéressante bien qu’un peu courte. Pour les enfants, déjà bien nourris intellectuellement par les précédentes journées, cette durée a sans doute été largement suffisante.

Reprenant la route (en fait, le car), nous avons poussé jusqu’à Pise ; pour paraphraser Pascal : « La tour de Pise : si elle eût été plus droite, toute la face de l’Italie aurait changé ». Longeant les édifices du Campo dei Miracoli (baptistère, cathédrale, campanile et Campo Santo), nous nous sommes directement rendus au restaurant qui nous attendait pour déjeuner d’une très bonne pizza et d’une panna cotta nappée de chocolat chaud. Avant que nous débutions les visites, les enfants ont pu flâner près des échoppes jouxtant les lieux et dépenser leur argent pour acquérir les trésors que leur parents seront si fiers de recevoir.

À la suite de cela, M. Trivellato et moi-même leur avons présenté et fait visiter la cathédrale et le Campo Santo, nous attardant, dans le premier édifice, sur la chaire de Giovanni Pisano et la mosaïque du Christ en majesté recouvrant la demi-coupole de l’abside et, dans le second, sur deux fresques de Buffalmacco (le Triomphe de la Mort et un Jugement dernier).

Enfin, de retour à l’hôtel, nos hôtes nous avaient préparé des lasagnes, des escalopes au citron et un gâteau léger et onctueux.

Demain sera — outre un autre jour — une longue journée car nous enchaînerons nos visites à Florence et le retour de nuit à Lansargues.

^Quatrième journée : couvent San Marco, basilique Santa Croce et chapelle des Rois Mages de Benozzo Gozzoli

Le texte suivant a été rédigé après le retour.

Cette dernière journée aura été riche. Après le petit déjeuner, il a fallu remplir le car de nos valises et sacs, ce qui n’est pas une mince affaire étant donné que quelques élèves ont semblé juger bon (vu le poids de certains bagages) de transporter avec eux des plaques de fonte ; s’il est une chose que les voyages scolaires révèlent, c’est la peur de quelques-uns de manquer de quelque chose : le mieux est donc de tout emporter… Outre les bagages en question, il fallait aussi mettre en soute les soixante colombe 2 offertes aux enfants à l’issue du voyage.

Une fois prêts, nous avons commencé par le couvent dominicain San Marco, où ont vécu — entre autres — Savonarole 3 et Fra Angelico, dont les fresques décorent les cellules et les murs du couvent. Sa célébrissime Annonciation fait partie des modèles qui ont inspiré Léonard de Vinci.

Nous avons directement enchaîné avec la galerie de l’Accademia, où le David de Michel-Ange nous attendait. À la suite d’une analyse de l’œuvre, nous avons eu le temps de tourner autour et de nous repaître de ses formes à la fois harmonieuses, avenantes et monumentales. Bien que, comme presque partout, les photographies soient interdites, certains ont pu — qui prétextant de ne pas avoir compris l’interdiction, qui se dissimulant adroitement — en capturer l’image…

Après un petit temps libre, nous avions rendez-vous pour la visite de la basilique franciscaine Santa Croce ; l’attente a été longue mais détendue et, à l’intérieur de cet édifice qui tient lieu de panthéon des célébrités italiennes, nous avons observé les tombeaux de Marconi, Galilée, Dante 4 et Michel-Ange, entre autres. Les latinistes, sous ma conduite, se sont « amusés » à traduire des épitaphes. Encore une fois, je tiens à les féliciter de leur écoute, concentration et sérieux.

Enfin, la chapelle des Rois Mages de Benozzo Gozzoli, au palais Medici-Riccardi, a conclu nos visites. Cette toute petite pièce est intégralement recouvertes des fresques parmi les plus belles de Florence ; nous avons dû la visiter par groupes d’une dizaine de personnes et pendant cinq minutes au maximum. Le reste du palais présentait une exposition récente de reproductions en papier mâché de l’habillement des Médicis d’après des œuvres picturales célèbres et, surtout, la seule pièce baroque de tout le voyage : le très complexe plafond en trompe-l’œil de l’Apothéose des Médicis peint par Luca Giordano pour le salon des miroirs.

Enfin, exténués, nous avons repris la route pour le restaurant Totò, où nous avons dîné d’un repas typiquement florentin (risotto alla fiorentina en primo piatto puis des fèves à la florentine avec une saucisse, florentine elle aussi en secondo piatto et contorno ; le dolce était composé d’un glace). À la fin du repas, les élèves ont remercié les accompagnateurs par des cadeaux, dans une ambiance très sympathique qui montrait à quel point le voyage s’est bien déroulé.

Afin de saluer dignement Florence, nous avons conclu le séjour par une petite visite nocturne au Ponte Vecchio et à la place de la Seigneurie avant de reprendre le car, qui nous a laissés quelques minutes après sur le Piazzale Michelangelo, lequel surplombe la ville et en donne un panorama grandiose.

Et c’est ainsi que ce très enrichissant, agréable et riche voyage s’est achevé (si l’on exclut le retour en car).

^Messages

Élèves, chauffeur et professeurs ont écrit les messages que voici et me les ont transmis pour publication.


Le message suivant, à la demande des élèves — et ce pour me faire délibérément bisquer —, est exceptionnellement écrit en Comic Sans MS. Voyez à quelles extrémités ma gentillesse me mène. V. Ramos

Bonjour à tout le monde (professeurs, amis, etc.),

Ici, à Florence, tout se passe bien. Hier, nous sommes allés au musée des Offices et à la chapelle des Médicis. Aujourd’hui, nous sommes allés à Vinci (pas loin d’où est né Léonard de Vinci) et nous avons visité le musée des inventions de Léonard de Vinci avec un guide qui insinuait que Vinci était un coglione 5

Nous venons de rentrer à l’hôtel, qui se situe à Montecatini, de notre excursion à Pise où nous avons mangé une très bonne pizza (une entière par personne) ; nous avons pris des photos à côté de la tour et nous sommes allés à la cathédrale et au cimetière.

Nous sommes un peu fatigués et, en plus, demain, nous reprendrons la route pour Lansargues.

Nous avons passé d’excellents moments. Nous remercions M. Trivellato, qui a organisé toutes les visites, Mme Vullin, M. Ramos, Mme Balp et Mme Caminade pour ce magnifique voyage.

Quentin et Alexandre Verwee, Éléa Jarlier et Précilia Peccini

Message pour la mère de Justine Dumazert

Coucou Maman,

Tout se passe bien. Si tu ne peux pas me joindre, c’est normal : je n’ai plus de forfait. Florence et Pise sont magnifiques. Le voyage est génial. Je suis bien contente d’y être. Je te raconterai plus tard en détail. J’ai acheté plein de choses.

Gros bisous à toi et Chris.

Justine

On pense fort aux élèves de 304.

Gros bisous à Justine, Kaoutar et Romy.

Camille S. et Élise

Un petit coucou à madame Pouget et madame Esteban de Montecatini.

Florence est magnifique. Tout est beau, grand. Ne vous inquiétez pas, vous partez en Écosse et en Andalousie la semaine de la rentrée.

Bisous.

Fanny Pigouchet

Buona sera,

Ici le chauffeur. Ah, mon Dieu ! Quel plaisir de voyager avec le collège de Lansargues. Des élèves adorables emmenés par une « dream team » de profs.

Quand MM. Trivellato et Ramos vous commentent les visites, on ne peut que boire leurs paroles et même des choses compliquées deviennent simples.

Pour l’assistance aux petits bobos, les Christine et Valérie assurent ! 300% de bonheur depuis trois ans.

Bernou

Une petite mention spéciale pour l’équipe de tennis de table de Mme Balp, qui a brillamment remporté le championnat départemental. Bravo à tous de la part des professeurs qui accompagnent le voyage en Italie.

Post-scriptum

Les photographies ont été prises par Mmes Balp et Caminade et restent leur propriété intellectuelle. Elles sont publiées libres de droit à condition que le sujet principal ne soit pas une personne reconnaissable. Dans le cas contraire, toute reproduction ou utilisation est réservée.

Documents

Jour 1 : façade du Duomo (JPEG, 185.4 ko)
Jour 1 : baptistère saint-Jean-Baptiste (JPEG, 402.1 ko)
Jour 1 : place de la Seigneurie (JPEG, 113.5 ko)
Jour 1 : intérieur du palais de la Seigneurie (JPEG, 128.5 ko)
Jour 1 : le Ponte-Vecchio sur l’Arno (JPEG, 388.1 ko)
Jour 1 : le Ponte-Vecchio (JPEG, 384.3 ko)
Jour 1 : sur les rives de l’Arno (JPEG, 373.5 ko)
Jour 1 : photo de groupe devant le Duomo (JPEG, 438.4 ko)
Jour 1 : devant la statue de Neptune dite « il Biancone » (JPEG, 148 ko)
Jour 1 : aux abords de la statue de Neptune (JPEG, 431.8 ko)
Jour 1 : sur la place de la Seigneurie (JPEG, 379.4 ko)
Jour1 : près du Duomo (JPEG, 433.3 ko)
Jour 1 : premier repas à l’hôtel (JPEG, 393.2 ko)
Jour 1 : premier repas à l’hôtel (JPEG, 369.4 ko)
Jour 2 : à l’abri de la pluie (JPEG, 292.3 ko)
Jour 2 : aux Offices (JPEG, 256.5 ko)
Jour 2 : aux Offices, l’Annonciation de Léonard de Vinci (JPEG, 246.4 ko)
Jour 2 : aux Offices, la Sainte Famille de Michel-Ange (JPEG, 138.1 ko)
Jour 2 : aux Offices, la Méduse du Caravage (JPEG, 113.4 ko)
Jour 2 : le tombeau de Laurent de Médicis de Michel-Ange (détail) (JPEG, 165 ko)
Jour 2 : à l’abri de la pluie (JPEG, 128.2 ko)
Jour 2 : à l’abri de la pluie (JPEG, 247.3 ko)
Jour 2 : à l’abri de la pluie (JPEG, 246.9 ko)
Jour 2 : à l’abri de la pluie (JPEG, 392.7 ko)
Jour 3 : à Vinci (JPEG, 440.6 ko)
Jour 3 : musée Léonard de Vinci à Vinci (JPEG, 311.2 ko)
Jour 3 : une automobile au musée Léonard de Vinci à Vinci (JPEG, 279 ko)
Jour 3 : face à la campagne toscane (JPEG, 442.1 ko)
Jour 3 : la campagne toscane (JPEG, 354.4 ko)
Jour 3 : un petit bout de campagne tosacane (JPEG, 374.6 ko)
Jour 3 : au restaurant, à Pise (JPEG, 352.2 ko)
Jour 3 : photo de groupe, à Vinci, devant l’Homme de Vitruve en 3 dimensions (JPEG, 387.3 ko)
Jour 3 : « La tour de Pise : si elle eût été plus droite, toute la face de l’Italie aurait changé. » (JPEG, 365.6 ko)
Jour 3 : quelques explications devant le Duomo de Pise (JPEG, 392.5 ko)
Jour 3 : devant le capanile (JPEG, 368.8 ko)
Jour 3 : toujours devant le campanile (JPEG, 350.1 ko)
Jour 3 : toujours devant le campanile (JPEG, 386.7 ko)
Jour 3 : le Campo dei Miracoli (JPEG, 291.1 ko)
Jour 3 : dans le Campo Santo (JPEG, 380.8 ko)
Jour 3 : dans le Campo Santo (JPEG, 218.2 ko)
Jour 4 : l’Annonciation de Fra Angelico au couvent San Marco (JPEG, 261.2 ko)
Jour 30 : le David de Michel-Ange à la galerie de l’Accademia (JPEG, 294.8 ko)
Jour 4 : façade de la basilique Santo Croce (JPEG, 365.4 ko)
Jour 4 : la tour de colombe (JPEG, 418 ko)
Jour 4 : les troupes fatiguées mais souriantes devant Santa Croce (JPEG, 432.2 ko)
Jour 4 : l’attente est longue mais divertissante (JPEG, 374.1 ko)
Jour 4 : le Dumo, de nuit (JPEG, 154.5 ko)
Jour 4 : quelques temps avant le départ (JPEG, 244.1 ko)

Notes

1.   Et sa célèbre « perspective atmosphérique ».

2.   Gâteau traditionnel italien consommé pendant la période de Pâques.

3.   Instaurateur d’une république théocratique conservatrice entre 1494 et 1498, célèbre pour son bûcher des vanités au cours duquel il a fait brûler œuvres d’art et objets jugés incompatibles avec la foi catholique et pour avoir lui-même été brûlé par un peuple plus que lassé de ses actions.

4.   Tombeau qui n’en est pas un puisque le corps du fondateur de la littérature toscane, exilé de Florence au début du quatorzième siècle pour ses prises de position politiques, repose à Ravenne, qui ne veut pas le « rendre ». En fait de tombe, c’est un cénotaphe.

5.   Note de M. Ramos : pour la traduction, consulter un dictionnaire d’italien, au besoin.



rss | 2.1.2 [16017] | d’après eva-web 2.3 | Squelette | xhtml 1.0 valide ? (c’est-à-dire ?)